Ne le niez pas, depuis que l'annonce de l'heureux évenement à venir a eu lieu, cette question tourne en boucle dans votre esprit sans que vous osiez la poser : mais oui, au fait, comment fait-on les bébés ?
Heureusement, l'indémodable album de Babette Cole est là pour vous éclairer ! On y découvre une paire de parents qui débarquent un jour sans qu'on ne leur ait rien demandé, tout embarrassés, et qui entreprennent d'expliquer à leurs enfants "comment on fait les bébés" ! Mais voilà les adultes s'embrouillent dans leurs histoires de petites abeilles, de choux, de cigognes et j'en passe ... devant leurs enfants effarés.
Heureusement, ceux-ci mettent rapidement le hola et prennent l'exposé en main. Car, n'est-ce pas, à leur âge, les parents devraient savoir ces choses-là depuis longtemps ! Et les voilà lancés dans un cours très pédagogue, schémas (hilarants !) à l'appui pour expliquer dans son entière vérité et pourtant sans aucun sérieux cette chose finalement bien banale qu'est la reproduction.
Bref, un livre à offrir aux petits curieux (dès 3-4 ans) mais surtout à leurs parents, pour dédramatiser la question fatidique !
Babette Cole Comment on fait les bébés (Seuil, 1993)
ISBN : 9782020203326 Prix éditeur: 12,50 €
Voici le sous-titre de la bande dessinée que vient de publier une de mes bloggeuses fétiches Leslie Plée : ''Moi vivant, vous n'aurez jamais de pauses''
Cette BD souvent hilarante (quoique le rire fût parfois grinçant) nous décrit le quotidien de Leslie qui a la joie de découvrir le monde du travail en étant embauchée dans une "grande surface de produits culturels" ... où elle a cru devenir libraire.
Horaires abrutissants, chefs méprisants, manutention à longueur de journée, aucun droit de protester, contester, voire réflechir, les anecdotes se succèdent ...
Merci, Leslie, de parler pour nous, libraires frustrés et déçus, sous-employés et déconsidérés. Si toutes les situations décrites ne reflètent pas forcément ce que j'ai pu vivre au quotidien (elle a quand même des patrons particulièrement gratinés), certaines scènes sont à ce point identiques que c'en est absolument sidérant. Je ne résiste pas au plaisir d'en exposer une en particulier :
(cliquez pour découvrir l'image grandeur nature sur son blog)
Je vous invite également à lire son interview sur le site de Bodoï où elle décrit quelques vérités : "La menace de se retrouver au chômage empêche les gens de revendiquer leurs droits", "C’est très déprimant d’être sous-payé et pas reconnu", "Les chefs avaient pris soin de ne recruter que des personnes dociles, des jeunes qui travaillent pour la première fois", etc ...
Je vous invite à découvrir cet ouvrage qui, au-delà de l'aspect dénonciateur, est aussi un bon moment de rigolade.
Leslie Plée Moi vivant, vous n'aurez jamais de pauses
(JC Gawsewitch 2009)
ISBN : 978-2350131573 Prix éditeur: 15,00 €
Bonjour à tous, chers lecteurs que j'ai si lâchement délaissés si longtemps ! Pour cela, je commence par vous présenter toutes mes excuses, comptant sur la magnanimité légendaire des bloggeurs...
Je dirai simplement que mon travail qui s'annonçait si prometteur il y a un an s'est révelé être une spectaculaire déception pour tous ses nouveaux employés. En effet, ce poste ne permet aucun épanouissement ni sur le plan professionnel ni sur le plan relationnel. Selon une équation bien connue, la baisse de moral et de motivation est proportionnelle à la hauteur des attentes précédemment suscitées. Je ne me sentais pas le courage de continuer ce blog sur le ton de l'enthousiasme qui était le sien jusqu'à présent, mais je ne voulais pas non plus le transformer en longue litanie de billets d'amertume.
Mais décidément, la résignation n'est pas dans mon caractère. Elle l'est encore moins ces temps-ci puisque je vais avoir le bonheur d'être maman dans quelques mois. On a toujours en tête l'image d'épinal de la femme enceinte, souriant béatement dans un climat de douce attente. Moi ça me donne une volonté farouche de changer le monde !
Il est difficile de se lancer seule dans la lutte sociale dans une entreprise et on m'a clairement fait comprendre que j'y aurais plus à perdre qu'à y gagner. J'ai donc orienté mes pensées vers un autre projet, bien plus ambitieux mais surtout bien plus positif. Que ce fantasme aboutisse ou non, je sais que l'entreprendre me donnera une énergie nouvelle, et pas seulement sur le plan professionnel.
Je vous tiendrai au courant de l'évolution de tout cela, peut-être pas à un rythme très régulier, mais je pense que cela sera intéressant à partager ... Et surtout, promis juré, je redeviendrai une lectrice des autres talentueux bloggeurs qui croisent par ici !
Le Blogoclub (anciennement ''Club de lecture des bloggeuses'') avait choisi comme lecture du jour Un été prodigue de Barbara Kingsolver ; pour ma plus grande joie, vous pouvez vous en douter ! En effet, je vous avais déjà parlé de cette auteur que j'affectionne particulièrement (3 billets rien que pour elle quand même !), notamment d'Un été prodigue qui compte parmi mes favoris. Mon avis est ->ici<-
Une rivière sur la lune J'ai donc déjà écrit sur pratiquement tous les titres de Kingsolver. Il restait celui-ci. Probablement parce qu'il m'a fallu beaucoup de temps et de recul pour réfléchir à ce roman avec lequel j'ai tout d'abord eu un rapport epidermique : entre attirance et détestation. Je pense que je l'ai lu trop jeune et que certains thèmes étaient alors trop proche de moi pour que je sois à l'aise avec ce texte.
Mais j'ai senti qu'il contenait quelque chose de profond, d'important. Je l'ai relu, plus tard, et j'ai été touchée. Si le message écologique est toujours présent (la narratrice est professeur de biologie et essaie de transmettre valeurs et connaissances à ses élèves), le thème principal du roman selon moi est tout autre.
Cody revient chez elle, dans le désert d'Arizona, après 14 ans d'absence pour s'occuper de son père atteint d'Alhzeimer, alors que sa soeur avec laquelle elle connait une relation fusionnelle est au Nicaragua. Ce retour va déclencher en elle un processus de mémoire. Elle va se souvenir de son enfance, de ses rapports avec son père, sa soeur, de ces moments difficiles de l'adolescence. Finalement, en fuyant elle n'avait pas pu intégrer tout cela à sa vie. Revenir va lui permettre d'accepter sa propre histoire, de pouvoir la regarder en face, et d'appréhender différemment sa relation au père.
Ce roman particulièrement émouvant est cela avant tout : une réflexion autour de l'amour familial, intense et complexe. Si ce thème est important dans beaucoup de ses romans et nouvelles, c'est dans ce texte qu'il est le plus travaillé. Un livre que je n'oublierai pas ... un Kingsolver en somme !
Barbara Kingsolver Une rivière sur la lune (Rivages Poche 2003)
ISBN : 978-2743611712 Prix éditeur: 9,00 €
Les avis sont partagés sur Un été prodigue ! Lisez les autres critiques du Blogoclub->ici<-
Les éditions Calmann-Lévy m'ont envoyé, dans le cadre du programme ''Masse critique'' de Babelio, un ouvrage sociologique de Pascal Josèphe intitulé La société immédiate. L'auteur, un influent professionnel de la télévision, se penche sur l'évolution de la société des médias et des habitudes de "consommation" médiatiques.
On y trouve un historique rapide de l'évolution de la communication : l'écrit fut l'apanage d'une élite puis s'accélera en se démocratisant. L'arrivée de l'audiovisuel a entraîné une mise en spectacle du monde, puis de soi-même avec l'évènement du numérique.
Le rapport à l'image a changé. La télévision, de miroir s'est faite voyeuse grâce aux nouvelles technologies, puis maternante et autoritaire avec la télé-réalité assistanat ; personne n'y échappe : partout on regarde et on est regardé.
Tout ceci a entraîné une "discordance des temps". La communication de plus en plus immédiate empêche la mise en perspective du propos. Selon lui, cette immédiateté se répercute dans toutes les dimensions de la vie sociale. Concernant les arguments que l'on pourrait faire valoir en faveur de cette instantanéité, par exemple l'interaction directe entre internautes, l'auteur évoque l'utopie de la démocratie directe.
En effet, l'exarcerbation des individualités au détriment du collectif réduit au contraire la capacité à lutter contre le totalitarisme ...
Voici un ouvrage assez rapide et facile à lire qui traite d'un sujet sur lequel il est bon de s'arrêter un moment pour réfléchir, dans cette société où tout va si vite. Je ne serais en revanche pas aussi alarmiste que l'auteur. Il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain, l'interactivité apportée avec internet peut créer des réseaux formidable, et ce n'est aucun des bloggeurs de RegionsJob qui me contredira !
Pascale Josèphe La société immédiate (Calmann-Lévy 2008)
ISBN : 978-2702138434 Prix éditeur: 16,00 €
Il nous vous aura pas échappé qu'aujourd'hui il s'agissait de la Journée Mondiale de l'Ecologie. Ce sujet me préoccupe assez et j'en profite donc pour vous faire part de quelques lectures qui sont sur ma table de chevet ... ou pas !
Cette année le slogan est " Non à la dépendance ! Pour une économie à faible émission de carbone". Voilà qui est d'actualité en pleine crise du pétrole et qui fait particulièrement écho avec ces titres :
Un jardin dans les Appalaches Je vous avais déjà rapidement parlé de l'engagement écologique de mon écrivain fétiche Barbara Kingsolver. Eh bien voilà ce qui s'appelle mettre en pratique ses convictions ! Elle, son homme et ses deux filles quittent le désert où ils vivent (en Arizona) pour vivre dans une ferme dans les Appalaches, région plus verdoyante. Leur objectif : devenir des locavores. Autrement dit, diminuer au maximum leur impact sur l'environnement en terme de consommation d'énergie en se nourissant exclusivement de produits locaux, du jardin ou de celui des voisins.
Je n'en suis qu'à la moitié du bouquin mais cette petite chronique se révèle une lecture captivante. Aux descriptions passionnées de Barbara Kingsolver sur ses légumes (je n'avais jamais vu chatoyer un potager comme ça !) s'ajoutent des encarts très instructifs de son compagnon Steven Hopp sur l'économie alimentaire mondialisée et d'appétissantes recettes pleines d'anecdotes de sa fille Camille.
Bref, à lire absolument si vous avez envie de "responsabiliser" votre assiette ...
Barbara Kingsolver Un jardin dans les Appalaches Rivages 2008
ISBN : 978-2743617844 Prix éditeur: 23,00 €
Le cantique de l'apocalypse joyeuse Le nouveau Paasilinna a fait son apparition dans les librairies aujourd'hui même ! Peut-être avez-vous déjà eu l'occasion de lire quelques romans de ce finlandais écolo et un brin déjanté (parmi ses titres les plus connus : Petits suicides entre amis, Le lièvre de Vatanen ...) ? En tous cas, ce nouveau roman ne dépareille pas à son univers habituel :
Dans un futur pas si lointain qui a des allures de fin du monde, l'économie est un désastre, le pétrole est une denrée rare et partout la famine menace. Et pourtant subsiste en Finlande une communauté qui a su perpétrer des techniques d'auto-subsistance ... A mon avis, une lecture idéale après le Kingsolver !
Arto Paasilinna Le cantique de l'apocalypse joyeuse Denoël 2008
ISBN: 978-2207258187 Prix éditeur: 20,00 €
Je vais maintenant vous parler du livre que je ne poserai pas sur ma table de nuit :
Laurent Cabrol, vous pensez s'il s'y connait en écologie, il présente la météo alors vous voyez. Il a publié un livre ces jours-ci qui s'intitule Et si la Terre s'en sortait toute seule ? et qui devient un succès de librairie parce que Monsieur passe beaucoup à la télé pour parler de son livre ... Et parce que (je cite les commentaires lus et entendus) "enfin quelqu'un qui nous déculpabilise". Voilà qui me laisse pantoise. Résumons :
Dans l'histoire de notre planète, elle a connu de nombreux refroidissements et réchauffements climatiques. Cela fait partie de son cycle naturel. Tout ceci est trop complexe pour nous citoyens lambdas manipulés par les écologistes. En fait la Terre a prouvé qu'elle possédait les ressources pour gérer elle-même les bouleversements que nous lui faisons subir. Tout se passera bien. Dormez.
Je ne comprends pas à quel point on peut encourager les gens (ravis !) à tant d'irresponsabilité. Effectivement, je pense que la Terre n'explosera pas et qu'il se constituera un nouvel écosystème. Il faudra juste renoncer aux coraux, aux neiges éternelles, aux ours blancs, etc. La liste est si longue qu'il faudrait un site entier pour la faire tenir ...
Il est vrai que notre planète a connu des cycles de refroidissements et réchauffements très important dans son histoire. Alors, ce qui se passe aujourd'hui est-il différent ? Pour vous renseigner de manière à la fois scientifique et simple sur la question, je vous recommenderai chaudement le documentaire d'Al Gore (Prix Nobel de la Paix) Une vérité qui dérange. Vous regarderez le livre de Cabrol d'une autre façon ... En voici la bande annonce (bien plus "dramatisée" au montage que le documentaire lui-même, je vous rassure) :
Al Gore / Davis Guggenheim ''Une vérité qui dérange'' "Oscar 2007 du meilleur film documentaire"
Paramount 2007, ASIN: B000NOIRVC
Al Gore ''Une vérité qui dérange'' Editions de la Martinière 2007
ISBN : 978-2732435503, Prix éditeur: 25,00 €
Pour finir, je vous renvoie vers le billet d'Esperluette, car ces pourris de Monsanto, il faut continuer à en parler jour après jour, jusqu'à ce qu'ils soient enfin supprimés de cette planète.
Marie-Monique Robin Le monde selon Monsanto
G.C.T.H.V 2008, ASIN: B001684BP0
Marie-Monique Robin ''Le monde selon Monsanto'' Editions La Découverte 2008
ISBN : 978-2707149183, Prix éditeur: 20,00 €
Suite à un cancer métastasé et incurable diagnostiqué début mars, Nuala O’Faolain est morte vendredi 9 mai dans la soirée. Ses obsèques ont lieu hier à Dublin, sa ville natale.
Cette journaliste irlandaise était aussi une militante féministe et politique. C'est son récit On s'est déjà vu quelque part ? qui fera d'elle une écrivain reconnue. Elle y relate son enfance irlandaise dans le Dublin extrèmement pauvre des années 50 au sein d'une famille de neuf enfants, avec un père absent et une mère cherchant refuge dans l'alcool. Avec beaucoup d'humour elle retraçait son parcours, ce combat gagné sur la vie pour devenir une femme de lettres.
Elle a pouruivi dans l'écriture avec Chimères, J'y suis presque et L'Histoire de Chicago May (tous publiés chez Sabine Wespieser) et pour lequel elle a reçu le Prix Femina étranger 2006. Ce roman biographique sur la vie d'une hors-la-loi irlandaise célèbre me semblait tout à fait passionnant et les critiques ont été plus qu'élogieuses. Je comptais le lire à l'occasion de sa parution en 10/18, ce sera ma façon de lui rendre hommage. Sabine Wespieser publiera en août son ultime roman : Best love Rosie.
Pour les anglophones, sa dernière interview pour l'Irish Independent News.
Ce mois-ci, le ''club de lecture des bloggeuses'' mettait le XIXème à l'honneur et c'est le titre Pauline d'Alexandre Dumas qui a été choisi. Il m'a fallu un peu de temps pour rentrer dans cette écriture du XIXème après avoir lu plusieurs romans contemporains. C'est dans ces moments-là que l'on prend conscience de l'évolution de la langue et du récit en seulement un ou deux siècles ...
Il m'a donc fallu un temps d'adaptation pour retrouver le charme du classicisme d'une narration où l'on prend le temps de situer, de décrire, de faire référence. Dumas s'amuse de plus à une mise en abyme qui fait durer le suspense (la frustration avez-vous dit ?) en imbriquant trois narrations les unes dans les autres. Le narrateur nous relate ce que son ami lui a raconté, lui-même se l'étant vu confier par Pauline.
Bien que ce roman n'ait pas été publié en feuilleton, on retrouve vraiment le sens du rebondissement et du théâtralisme de Dumas. Il lui manque cependant la touche d'humour et de grandiloquence qui font ma joie dans ses romans de cape et d'épée. J'ai parfois levé un sourcil féministe devant certains poncifs d'un autre temps ("Le courage est l'une des plus grandes séductions de l'homme sur la femme : est-ce à cause de notre faiblesse et parce que, ne pouvant rien par nous-même, il nous faut éternellement un appui ? " ).
Mais justement, il est stupéfiant de constater à quel point Dumas s'inscrit dans son époque, multipliant les références musicales, romanesques ou théâtrales comme autant de portes entrouvertes vers d'autres délices. Ce roman résolument romantique m'a donné envie de me replonger dans cette pèriode qui m'avait tant emballé pendant mes années de fac. Les personnages romantiques ont une telle ambiguïté, les drames sont si haletants... Comment après cela voulez-vous que je résiste au ''swap de Cape et d'épée'' ?
Lisez les autres avis sur ce roman, la liste est ici
Tous les ans à la San Jordi (patron catalan des libraires), il est de coutume en Espagne d'offrir une rose et un livre ...
Cette tradition s'est transmise en France, où ce sont vos libraires qui vous offrent un livre, toujours très engagé. Après la Lettre ouverte aux lecteurs qui aspirent encore à la liberté des éditions Thierry Magnier, cette année : le Guide insolite de la librairie avec libraires publié par l'association Verbes :
"Recevez, chères lectrices et chers lecteurs, de la part de votre libraire (et sur une idée de l'association Verbes), ce Guide insolite de la librairie avec libraires, telle une invitation à voyager dans le paysage de nos librairies à travers toute la France, toutes les régions, toutes les villes... N'oubliez pas, après avoir dégusté la meilleure gastronomie, vu les bons musées, senti les beaux jardins, goûté au sublime des cathédrales, de faire un détour par ces hauts lieux de culture que sont nos librairies. Une librairie avec libraires ?"
A lire : une très intéressante interview de la Présidente de l'Association Verbes
Alors, pour la San Jordi, passez dire bonjour à votre libraire préféré !
Deux bannières sont disponibles chez Les Influenceurs pour relayer le message ...
Depuis 1989, la Fondation Jean-Luc Lagardère attribue chaque année des Bourses de Talents aux jeunes créateurs dans les domaines de la Culture et des Médias. Elle récompense les projets des auteurs de film d'animation, musiciens, producteurs de cinéma, libraires, journalistes, créateurs numérique, photographes, auteurs de documentaires, scénaristes télé et écrivains.
Les dotations vont de 10 000 à 50 000 €. Pour les libraires, il s'agit d'être âgé de 35 ans au plus et de présenter un concept original dans le domaine de la commercialisation du livre. En 2007, c'est Maud Prigent, libraire guyannaise, qui a été selectionnée.
J'ai aussi remarqué qu'Antoine Rein avait été le lauréat de la bourse Producteur de cinéma en 2000. Or il est aujourd'hui le producteur du césarisé et oscarisé Mozart des pick-pockets de mon auteur fétiche Philippe Pollet-Villard, dont je vous avais déjà parlé.
Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 14 juin alors si vous voulez vous lancer, ne traînez pas !
Lisabuzz.com parle de Passion Libraire : Je n ai pas peur de le dire : Passion Libraire se démarque totalement des autres sites internet. D abord par la pertinence de ses propos (remarquablement mis en forme par Valériane). Ensuite, et surtout, par ce sens du beau, cette impalpable poèsie qui fascine, voir hypnotise le lecteur. Grâce à Passion Libraire, le Nord Ouest est en train de devenir le temple du web. signé http://blog.lisabuzz.com
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