Le Blogoclub (anciennement ''Club de lecture des bloggeuses'') avait choisi comme lecture du jour Un été prodigue de Barbara Kingsolver ; pour ma plus grande joie, vous pouvez vous en douter ! En effet, je vous avais déjà parlé de cette auteur que j'affectionne particulièrement (3 billets rien que pour elle quand même !), notamment d'Un été prodigue qui compte parmi mes favoris. Mon avis est ->ici<-
Une rivière sur la lune
J'ai donc déjà écrit sur pratiquement tous les titres de Kingsolver. Il restait celui-ci. Probablement parce qu'il m'a fallu beaucoup de temps et de recul pour réfléchir à ce roman avec lequel j'ai tout d'abord eu un rapport epidermique : entre attirance et détestation. Je pense que je l'ai lu trop jeune et que certains thèmes étaient alors trop proche de moi pour que je sois à l'aise avec ce texte.
Mais j'ai senti qu'il contenait quelque chose de profond, d'important. Je l'ai relu, plus tard, et j'ai été touchée. Si le message écologique est toujours présent (la narratrice est professeur de biologie et essaie de transmettre valeurs et connaissances à ses élèves), le thème principal du roman selon moi est tout autre.
Cody revient chez elle, dans le désert d'Arizona, après 14 ans d'absence pour s'occuper de son père atteint d'Alhzeimer, alors que sa soeur avec laquelle elle connait une relation fusionnelle est au Nicaragua. Ce retour va déclencher en elle un processus de mémoire. Elle va se souvenir de son enfance, de ses rapports avec son père, sa soeur, de ces moments difficiles de l'adolescence. Finalement, en fuyant elle n'avait pas pu intégrer tout cela à sa vie. Revenir va lui permettre d'accepter sa propre histoire, de pouvoir la regarder en face, et d'appréhender différemment sa relation au père.
Ce roman particulièrement émouvant est cela avant tout : une réflexion autour de l'amour familial, intense et complexe. Si ce thème est important dans beaucoup de ses romans et nouvelles, c'est dans ce texte qu'il est le plus travaillé. Un livre que je n'oublierai pas ... un Kingsolver en somme ! 
Barbara Kingsolver Une rivière sur la lune (Rivages Poche 2003)
ISBN : 978-2743611712 Prix éditeur: 9,00 €
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Ce mois-ci, le 
François Villon ! Le thème était plein de promesses : du poète, nous sont parvenus quelques vers à peine, mais sa légende a commencé de s'écrire de son vivant ...
Voilà un personnage dont la vie elle-même est déjà un roman. Une vérité historique mâtinée de suppositions et de fantasmes, voilà qui ne pouvait qu'inspirer largement l'auteur Jean Teulé. François Villon, grand inspirateur des romantiques était un artiste vraiment "rock'n roll" si vous me passez l'anachronisme ... mais, de là à en faire cet espèce de psychopathe sadien que Teulé nous décrit !
C’est un roman qui date maintenant, 1978… Cet ouvrage, je me le trimbale depuis 1985…
Un parcours hétéroclite, après un BAC G3 en poche, je suis sous-officier dans l’Armée de terre, pendant cinq ans, suivi d’une carrière plus commerciale pendant sept ans, puis cadre manageant une centaine de personnes depuis six ans. Les licenciements en tout genres ne m’ont pas épargnés et de reprises d’études en VAE, je suis aujourd’hui diplômé d’un Master (Ingénierie Commerciale). En recherche active depuis plus d’un an dans les métiers du recrutement que je connais bien, il semble que les professionnels des RH ne souhaitent pas m’accorder leur confiance. Aujourd’hui, je pense axer de nouveau mes recherches dans la vente, la distribution, le management.
La France a découvert hier les résultats de la Cérémonie des Oscars : nos compatriotes étaient à l'honneur cette année ! Mais connaissez-vous Philippe Pollet-Villard, le lauréat de l'Oscar du meilleur court-métrage ?
Cette histoire lui a été inspirée par sa rencontre avec un homme étonnant : un ancien gangster (avec une balle dans la tête) ! Il a choisi d'en faire un roman ...
Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte nous entraîne à Certigny dans le 93. Cette commune de la banlieue parisienne est composée de trois cités tenues par différents caïds opérant des trafics en tout genre : les Grands-Chênes avec les frères Lakdaoui, les Sablières menées par Boubakar et enfin le Moulin où l’influence des Salafistes est fortement ressentie.
Il était certain qu'un jour j'allais vous parler de
Le seul titre de Barbara Kingsolver que je n'avais pas encore lu traînait depuis 2 ans dans ma pile à lire, probablement parce qu'il s'agissait d'un recueil de nouvelles, genre avec lequel je suis peu à l'aise ... Mais le défi du 
Ainsi, j'ai d'abord rejoint le 










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